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Périple insolite à travers les monuments de la Grande Guerre

La plaque de l’église
L’avenue de la gare vers 1920
Le monument photographié vers 1925

A la fin de la guerre de 1914-1918 de nombreux monuments aux morts ont été érigés pour rendre hommage aux victimes. A Pleumartin, une plaque commémorative est installée à l’église et le conseil municipal de Pleumartin décide en juin 1920 de faire construire un monument aux morts pour les soldats tombés pendant la Première Guerre mondiale. L’architecte désigné est Ferdinand Milord. Le montant total des travaux s’élève à 17 682,40 francs, dont sept pourcent sont payés par une subvention. Un budget conséquent pour l’époque, par comparaison, un ouvrier agricole gagnait 20 francs par mois en étant logé et nourri… La réception définitive des travaux a lieu le 20 mars 1923. La population découvre le monument aux morts, situé au croisement de la rue des Tilleuls et l’avenue de Hargarten, entouré d’une chaîne reposant sur plusieurs obus récupérés après la guerre. Au sommet de l’obélisque, la statue du coq en bronze se dresse fièrement.

Dès le XIIe siècle, un prieuré et une cure s’installent à Saint-Sennery. Plus tard, à 3 km, un village s’établira près du château de Pleumartin pour donner le bourg actuel.Pleumartin, au cœur du «Pays des Vals de Gartempe et Creuse», se présente comme un village accueillant avec des édifices méritant toute votre attention : la halle du XVIIe, récemment restaurée, la pompe du Potet (près de l’ancien lavoir), l’église de la Trinité et l’Hôtel de ville du XIXe. Dans les hameaux alentours, des vestiges témoignent de la vie rurale des siècles passés : fours à pain, fours à chaux, mares et calvaires.Aujourd’hui, Saint-Sennery est un lieu d’agrément, de loisirs et de pêche, avec son étang, mais aussi de promenade, avec son sentier de découverte.Dans ces hameaux, le passé y a laissé des vestiges qui témoignent de la vie paysanne locale : partez à la rencontre des fours à pain, des fours à chaux, des mares et calvaires…. Bonne visite !